On ne s'en lasse pas. J'ai attapé le livre un soir en rentrant du travail, parce que je ne voulais réveiller personne en allant chercher le livre en cours sur ma table de nuit... Et comme d'habitude, je me suis laissée prendre.
En fait, et d'une certaine manière, Orgueil et Préjugé est l'ancêtre de tous les romans Harlequin (en tout cas de la collection blanche qui est la seule dont j'ai lu quelques exemplaires dans ma jeunesse... je ne voulais pas mourir idiote). Le principe est donc le suivant : L'héroine prend en grippe un homme (assez viril de préférence)... et tombe plutôt sous le charme d'un autre garçon, plus aimable, mais qui s'averera avoir des vices cachés. Finalement, l'HOMME aime la jeune fille. Le lui fait savoir et elle réalise que ce qu'elle prenait pour de la distance n'était en fait que de la réserve... et sans doute de l'amour. Ils s'aiment. Le livre se termine.
Sauf que là... c'est génial.
Premièrement, tout cela se passe dans ce monde que j'aime tant. Cette Angleterre corsetée, pleine de règles et de convenance... de non-dit et d'apparence. Surtout, Jane Austen est un auteur étonnant. On sent qu'elle s'amuse et se moque de la plupart de ses perosnnages. Même d'Elzabeth, qu'évidemment j'adore, et qui est d'une certaine manière son porte-parole. La charge est parfois un peu lourde, mais l'élegance de l'écriture, même traduite, fait le reste. Et puis... c'est une histoire d'amour. Moi, DArcy je l'aimais dés le début, alors j'aime lire et relire les différentes intrigues qui vont permettre à ces deux là de se dire qu'ils se plaisent.
Un film sort la semaine prochaine. J'irai voir. Je suis prête à être déçus mais après tout, on ne sait jamais.